NOUVEL ALBUM // RECIF

Date de sortie 27 MARS 2020

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[/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width= »2/3″][vc_column_text]L’album s’ouvre et se referme sur un souffle.

La vie condensée en un album, calée sur un fil conducteur – Interlude Ré1 et Postlude Ré2 -, dans lequel Marie Mifsud esquisse un sanglot, un écho oudéveloppe « un jeu rythmique sur l’inspiration et l’expiration ».

L’ensemble s’intitule Récif, un enchaînement de matières, de plages musicales, qui forment un tout, une digue protectrice d’où scruter les horizons.

« Cet album parle avant tout de la vie et des envolées d’émotions qui nous traversent. Ou comment trouver une harmonie dans tous ces contrastes », résume-t- elle.

Voix plurielles pour une voie singulière

Certains l’ont qualifiée d’OVNI (Objet Vocal Non Identifié) pour traduire sa virtuosité vocale : scat, vocalises, envolées lyriques, impros, effeuillages a capella, timbre de velours, la soprano multiplie les jeux de voix au service de la musique.

Mais voilà une diva qui ne se la joue pas. Marie Mifsud préfère le terme d’expression vocale à celui de chant et se voit comme une « passeuse d’émotions ». Pour cette musicienne inventive, la voix est un instrument, véritablement, tout autant qu’une plume trempée dans l’encrier des sensations quotidiennes.

Tout au long de cet album, les mélopées de Marie dressent de somptueux décors : naviguant du tango à la batucada, du swing à la musette, l’artiste traverse le Paris canaille et la East Coast en faisant escale dans les torpeurs latines et les fièvres africaines. Sur sa mappemonde, Marie zigzague entre pop, rock, kizomba, musique électronique, sans oublier les ponts entre le jazz et la chanson à texte.

Grand écart encore au chapitre de ses influences vocales : Camille, Björk, Leïla Martial, Carmen McRae, Nina Simone, Sanseverino, Catherine Ringer, Serge Gainsbourg, Nina Hagen, Lhasa, Beth Gibbons et bien d’autres. La liste est longue et traverse aussi les vibrations des voix traditionnelles entre autres Indiennes ou orientales, les airs de folies de Rameau ou Purcell, Claude Debussy, Georges Aperghis ou encore Cathy Berberian…

« J’aime penser que chaque recherche de chaque chanteur•euse ajoute une pierre à l’édifice du monde vocal. L’expression vocale me semble universelle, bien au delà desfrontières et des styles. »

Passionnée des voix qui peuplent ce monde, Marie Mifsud en jongle pour mieux exprimer musicalement des choses inavouées.

Un parcours atypique

Venue du piano classique avant d’étudier le chant lyrique (Conservatoire de Lyon, de Paris et département supérieur du Jeune Choeur de Paris de LaurenceEquilbey), ancienne élève de Sara Lazarus, elle chemine hors des sentiers battus : « Si le jazz est aujourd’hui considéré comme une musique dite

savante, c’est à l’origine un mouvement issu de la rue. Le jazz s’est stylisé, mais reste, à mes yeux, un cri du cœur et du ventre, une musique organique », avance- t-elle.

Marie Mifsud a également pratiqué le théâtre. Cela se voit et s’entend dans ses mises en scène, sa façon d’incarner les personnages de ses chansons, sa pro- pension à faire de la scène ses planches.

 

Un Band fidèle

Enregistré et mixé en mars 2019 au Studio Recall par Philippe Gaillot, ingénieur du son plusieurs fois nominé aux victoires du Jazz, Récif a été créé à quatre mains avec son alter ego Adrien Leconte.

En plus d’être le batteur du Band, Adrien Leconte compose sur mesure pour la voix de Marie Mifsud avant que la matière musicale soit maniée et sublimée parle tandem. Les mots, à leur tour, seront le fruit de dialogues et de recherches entre les deux artistes.

Le flûtiste Quentin Coppalle, le pianiste Tom Georgel et le bassiste/contrebassiste Victor Au- bert constituent le reste de l’équipage. Sans oublier l’invité, lesaxophoniste Pierrick Pédron qui souffle chaud sur deux morceaux dont le crescendo d’Au

fur et à mesure évoque un orage qui gronde, un slow tempo qui finit en danse, en transe.

Au delà des mesures.

« Du jeu sous toutes ses formes »

Marie Mifsud et son Band s’en donnent à cœur joie, sautant de la cour de récré aux volutes de fin de soirées, comme sur la bagatelle qui porte bien son nom Amusette, une valse musette « autour de la théorie de la gravité de Newton qui transpose le concept à une relation entre deux personnes. Quand l’une se rapproche, l’autre s’éloigneet vice versa. » Pas de censure non plus sur Tabou, une clave et des staccatos, « un rentre-dedans pour combattre les clichés à tout bout de chant ».

Et que dire de Ça ? Une pièce piñata d’où jaillissent virgules électro, flûte frénétique, baffes de basse, chœurs à la Beach Boys et pétards de percus pour un hommage jubilatoire au collectif OuLiPo de Raymond Queneau et Georges Perec.

Cordes sensibles sur Ballade, une mise à nu jazz cool, voix au premier plan, sans filtre ni effets, sans se planquer. Le minimalisme pour illustrer « une solitude immense ». « C’est une sorte de pensée chantée sur une rumeur lointaine d’un piano en feutrine.

J’imagine que celui-ci m’entend et me répond. »

Il y a sur ce Récif des « fantaisies piquantes » (dixit Télérama), des histoires intimistes, des transes in- lassables (Passager), une reprise de Georges Ulmer (Si tusavais )et nombre de Legos

expérimentaux comme Attitude, une claque funk- rock un rien bruitiste et délicieusement déjantée, pour un morceau-laboratoire sur nos « multiples personnalités qui peuvent parfois nous laisser sans voix ». Aucun risque chez Marie Mifsud.

[/vc_column_text][vc_column_text]Marie Mifsud : voix // Adrien Leconte : batterie  // Quentin Coppalle : flûte // Tom Georgel : piano, clavier // Victor Aubert : basse, contrebasse[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row content_type= »full » background_image= »0″][vc_column]

No upcoming shows scheduled

Concerts passés

16 Sep 2020 Marie Mifsud Paris Studio de l' Ermitage Studio de l' Ermitage
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